B[n]S Kitchen ? 

C'est un projet un peu fou qui a démarré dans la cuisine de Benjamin. Un peu perfectionniste, un peu las de ne pas trouver ce qu'il cherchait : des pâtisseries simples, authentiques et sans chichi et surtout généreuses et bonnes à s'en pourlécher les babines. Il décide donc de s'y coller. Allez, hop ! Aux fourneaux et en avant les flans parisiens, les Paris-Brest et les macarons. 

Les pâtisseries et les macarons sont bons et plaisent. A Benjamin. A sa famille. A ses collègues. A ses amis. Ils plaisent tant et si bien qu'un projet naît à travers une page Facebook qui permettra de tester le concept pendant plus d'un an avant de se lancer dans le grand bain.

B[n]S Kitchen c'est donc le prolongement de la cuisine familiale de Benjamin : des matières premières de qualité, des recettes riches et un seul objectif : faire plaisir et se faire plaisir.

B[n]S Kitchen c'est donc de vrais bons produits avec une touche d'humour et beaucoup de classe.

B[n]S Kitchen c'est 100% artisanal et 100% en ligne pour les gourmands qui n'ont pas vraiment le temps ou l'envie de faire la queue en boutique.

B[n]S Kitchen, c'est la garantie des meilleurs produits parce qu'on ne plaisante, ni avec le goût ni avec la santé.

B[n]S Kitchen, c'est vos pâtisseries préférées livrées chez vous à l'heure qui vous convient.


B[n]S Kitchen c’est l’histoire de deux gars. Une rencontre pas tout à fait fortuite...


Le chefLe B, c’est Benjamin. Au départ il n’était pas du tout pâtissier, mais ingénieur horticole (on n’arrête pas de vous dire qu’on aime bien la botanique) ; il s’occupait de fleurs, de fruits et de légumes. Pas si éloigné direz-vous ; c’est vrai. Après des années passées au bureau à rédiger mille feuilles sur les fruits et légumes, Benjamin décide qu’il est temps pour lui de changer. Radicalement. Retour aux sources, retour à une activité manuelle et créative qu’il n’aurait peut-être jamais dû perdre de vue. « Après tout, se dit-il, je ne suis pas plus tarte qu’un autre... Aussi sûr que quatre quarts font un, la pâtisserie ce sera. Pas baryton à l’opéra, ni religieuse au couvent, non, non, non, pâtissier ! ». Juste de quoi faire son beurre et pourquoi pas un jour, quand il sera vieux, habiter un palais breton ou un manoir à Sablé (dans la Sarthe, pour ceux qui ne savent pas...). Pas besoin d’aller beaucoup plus loin pour trouver des palmiers sous lesquels se reposer les doigts de pied en éventail.

Après avoir divorcé de sa vie professionnelle antérieure, le voilà inscrit en un éclair à un cours de pâtisserie et en moins de temps qu’il n’en faut pour faire Paris-Brest à la nage (on n’a pas testé, mais on pense que ce n’est pas évident...), il est titulaire du CAP de pâtissier. Mais pas question d’enfiler ses chaussons, même pas le temps de griller une cigarette (surtout qu’il ne fume pas), c’est là que le parcours de combattant commence. Certes, la création d’entreprise est un peu râpeuse comme une langue de chat mais, pas la peine de se prendre le chou, Benjamin testait déjà depuis plusieurs mois quelques recettes de macarons qui en ont laissé baba plus d’un. Notamment Charlotte qui en est restée comme deux ronds de flan, la bouche en cul-de-poule. Et puis avec le soutien de ses amis, de sa famille, d’une Reine-Claude et d’une Génoise (à moins que ce ne soit un Napolitain... En tout cas, elle n’a rien d’une Anglaise...) on peut faire de grandes choses.


Le S, c’est Steeve. Au départ il n’était pas du tout photographe (ni pâtissier d’ailleurs). Il est titulaire d'une maîtrise de génétique végétale (ça y est, vous avez saisi pour la botanique ?...). Il s’occupait de cellules, d’aberrations chromosomiques et d’autres choses du genre que l’histoire ne détaille pas.

Ce qu’elle dit, l’histoire, c’est que Steeve a toujours été passionné de photo. Un jour, à force de focaliser là-dessus, il a même suivi une formation professionnelle à l’école des Gobelins. Ça lui était venu comme ça, comme un flash. Il en avait fait son objectif, pas comme ces gens qui font quelque chose juste parce qu’ils ontLe photographe vu la lumière allumée... Évidemment, quand il a vu les pâtisseries de Benjamin, c’était comme un réflexe, il a sorti son appareil photo et il a photographié les émulsions : « Balance des blancs ! Y en a pas assez.» lance-t-il parfois au pâtissier qui ne capte pas toujours du premier coup mais qui, loin de vouloir se faire refaire le portrait, obtempère pour ne pas jouer les obturateurs.

Entre les deux, ça colle bien, aucune distorsion, pas de grain de sable. Steeve shoote et shoote encore, pas de temps de pause... Bon, il faut dire que les pâtisseries, c’est plus sympa à photographier que des maquereaux avariés... Et comme ses photos surimpressionnent - ceux qui les voient en ont le souffle coupé, vous savez, quand vous avez le diaphragme qui ne répond plus au cerveau - la collaboration est plus qu’évidente.


C’est ainsi qu’est né B[n]S Kitchen pour le plaisir des yeux et des papilles.


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